Pourquoi dépenser 200 000 000 ¤/an pour 4 jours par mois ?!

Pourquoi dépenser 200 000 000 ¤/an pour 4 jours par mois ?!
Saviez-vous que le Parlement Européen qui se trouve à STRASBOURG était occupé par nos élus 4 jours par mois? ce qui fait 60 jours par an!

Saviez-vous donc que celà coutait de l'argent? => 200 000 000 ¤ !!!!

Il y a un Parlement Européen (PE) à Bruxelles où se fait tout le travail de commission, de groupe politique etc... et les eurodéputés vont à Strasbourg à la moitié du mois pour VOTER les décisions qui sont prises....à BRUXELLES!

Je trouve scandaleux qu'on dépense 200 000 000¤ pour ça alors qu'on est en crise pétrolière et qu'il faut trouver des alternatives!

Tous les dossiers, archives, tout se trouve à Bruxelles. Ce bâtiment est occupé toute l'année il est donc anormal qu'il soit désert 4 jours par an pour aller en city-trip à Strasbourg!

Frédérique Ries eurodéputé Libérale Belge (www.frederiqueries.be ou www.mr.be) nous a rencontré mercredi moi et quelques jeunes du Mouvement Européen Belgique qui avaient gagné un dîner en sa présence au PE ...de Bruxelles of course!

(sur la photo, c'est moi à droite)

Elle a porté à notre connaissance cette pétition, que je vous encourage vivement à signer, qui lui tient à coeur.


Si toi aussi tu en as marre que l'argent public soit jeté par les fenêtres, que tu ne veux pas que l'Europe devienne une Wallonie géante où la dépense inutile d'argent est la règle de gouvernance, SIGNE CETTE PETITION !

L'article 47 sur la démocratie participative de la Constitution pour l'Union européenne, soutenu par la Commission européenne, encourage les citoyens de l'Union européenne à s'impliquer plus activement et à participer au débat sur les questions européennes. C'est pourquoi, nous lançons une initiative citoyenne afin de recueillir un million de signatures pour mettre fin à ce gaspillage de l'argent des contribuables. C'est l'occasion de nous faire entendre! Qui osera encore dire que la Constitution Européenne n'était pas démocratique ?

Cette pétition n'est pas soutenue par les Jeunes Européens Fédéralistes de Belgique (JEF-Belgique) dont je fais partie ni par le Mouvement Européen Belgique. Je fais de la publicité à titre PERSONNEL.

# Posté le lundi 15 mai 2006 07:53

Voici un article très très intéressant! PLUS PERSONNE NE PEUT VOULOIR DU COMMUNISME !!!!!!

Voici un article très très intéressant! PLUS PERSONNE NE PEUT VOULOIR DU COMMUNISME !!!!!!
Roumanie / Bulgarie

Un vent libéral souffle sur Bucarest
CHRISTOPHE LAMFALUSSY
Mis en ligne le 12/05/2006
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Focus sur la Roumanie et la Bulgarie, fixés le 16 mai sur leur adhésion à l'UE.
A Bucarest, le président de la Chambre a 35 ans... et travaille dans le palais de Ceausescu.

AP

ENVOYÉ SPÉCIAL À BUCAREST

Ave sa débauche de marbres et de dorures, le palais de Ceausescu domine toujours outrageusement la capitale roumaine, mais l'un de ses principaux colocataires est un fringant libéral de 35 ans - à peine majeur lors de la révolution de 1989.

«Nous risquons d'oublier le communisme. La jeune génération ne l'a jamais connu», dit Bogdan Olteanu, le nouveau président de la Chambre des représentants en Roumanie.

Olteanu doit à un «accident» le fait d'avoir accédé à un poste normalement réservé à des politiciens expérimentés. Il a remplacé au pied levé l'ex-Premier ministre social-démocrate Adrian Nastase, démissionné en février pour cause de corruption. Depuis cinq semaines, ce jeune dirigeant du parti libéral roumain, au pouvoir, occupe le palais démentiel de Ceaucescu, le plus grand immeuble civil du monde qui contient près d'un million de mètres cube de marbre. Il est entouré d'une quinzaine de collaborateurs dont la moyenne d'âge ne doit pas dépasser les trente ans.

La coalition entre les libéraux, les démocrates, les conservateurs et le petit parti hongrois ne dispose que d'une étroite majorité dans les deux chambres du Parlement. Dès lors, Olteanu doit manoeuvrer en douceur pour conclure des compromis avec l'opposition.

Mais la volonté d'enquêter sur le communisme qui a sévi en Roumanie entre 1945 et 1989 se fait majorité contre opposition. «J'ai découvert de curieuses alliances contre cette enquête, parmi les hommes d'affaires et les médias», dit Olteanu. «Ce qui fait peur, c'est une enquête sur les anciens agents de la Securitate.»

L'ex-police secrète, omniprésente du temps de Ceausescu, est soupçonnée d'avoir fomenté la chute de l'ancien dictateur. La vérité n'a jamais été établie, malgré une commission d'enquête dans les années 90.

Une nouvelle commission a été créée, qui doit remettre son rapport en novembre. Celui-ci sera considéré comme un «document officiel de l'Etat roumain», a annoncé le président Traian Basescu.

Si les Roumains font la part des choses dans le régime communiste et évoquent parfois avec nostalgie l'époque de l'énergie bon marché, Bogdan Olteanu s'inscrit dans la droite ligne des libéraux européens, farouchement anticommunistes.

«La liberté, la tolérance, le libre marché étaient les valeurs qui nous animaient en 1989, même si nous ne le savions pas», dit le jeune président de la Chambre, en affinité avec le VLD belge et les libéraux-démocrates britanniques.

Credo économique

Les libéraux roumains sont convaincus que le pays ne pourra augmenter ses richesses qu'en donnant un maximum de liberté aux entrepreneurs. Une taxe sur les revenus de 16 pc attire les investisseurs étrangers. Dix-sept mille PME ont été créées ces dernières années.

La progression du PNB de la Roumanie devrait avoisiner les 5 pc en 2006 selon les dernières prévisions. En 2004, le PNB avait augmenté de près de 8 pc, dopé par les travaux publics. Avec l'adhésion européenne, prévue au début 2007, la Roumanie bénéficiera d'une aide de 30 milliards d'euros jusqu'en 2013, ce qui va multiplier les investissements publics.

Dans les rues de Bucarest, une société à deux vitesses s'est installée où les vieilles Dacia croisent d'énormes SUV allemands ou japonais dont les modèles se voient rarement en Belgique.

Les libéraux roumains font aussi la chasse aux avantages sociaux. En 2004, l'année qui a vu les sociaux-démocrates perdre le pouvoir malgré leur première place aux élections, 85 pc de la population roumaine bénéficiait encore d'un subside de l'Etat.

«De l'Europe de l'Ouest, nous devons d'abord prendre l'habitude de travailler et, ensuite seulement, les avantages sociaux», dit Bodgan Olteanu.

Mais les syndicats protestent et réclament des hausses de salaires.

© La Libre Belgique 2006

# Posté le samedi 13 mai 2006 09:21

Modifié le samedi 13 mai 2006 18:30

Un docu fiction qui m'a choqué!

Un docu fiction qui m'a choqué!
2013: LA FIN DU PETROLE

En mêlant des interviews d'experts à une fiction menée tambour battant, Stéphane Meunier signe un film catastrophe crédible sur une France privée de pétrole.

Le point de départ : les compagnies pétrolières surévaluent leurs réserves en or noir depuis les années 80. Arguant des avancées technologiques qui permettent d'exploiter de nouveaux gisements, elles ont gonflé leurs réserves jusqu'à 50%. Les pays producteurs ont fait de même : en 1984, l'Arabie saoudite annonçait ainsi 166 milliards de barils, en 1988, 258 milliards. En manipulant les chiffres, les uns ont vu leurs actions en bourse s'envoler tandis que les autres obtenaient des prêts avantageux. Malgré l'augmentation du prix du pétrole, le système dure jusqu'en 2013. Cette année-là, une action terroriste coupe l'approvisionnement en or noir et en dix jours, le monde sombre dans le chaos. Car ce n'est pas seulement l'essence qui vient à manquer, le pétrole étant utilisé dans d'autres secteurs d'activité. Une grande partie de la population est au chômage technique ; la pétrochimie, l'industrie pharmaceutique ou le textile sont en déroute. Ce scénario crédible s'appuie sur de nombreuses interviews que Stéphane Meunier mêle à la fiction. Nicolas Sarkis, directeur de la revue Pétrole et Gaz Arabe, confirme ainsi que « dans les années 1980 les pays de l'Opep ont procédé à des réévaluations complètement inattendues et considérables de leurs réserves prouvées » et souligne qu' « Il n'y a pas d'organisme indépendant qui vérifie les chiffres avancés ». Jeremy Rifkin, directeur de la fondation Economic trends se demande si « le déclin va commencer vers 2010 comme le pensent les pessimistes ou en 2040 comme le pensent les optimistes ? » Yves Cochet, député de Paris, sous l'étiquette de Verts et Jacques Attali de Planet finance, confirment la chute des réserves pétrolières vers 2020, qui provoquera un changement brutal du système dans lequel on vit... si on ne développe pas d'autres sources d'énergie et on n'imagine pas une économie qui fonctionne différemment.

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Ce résumé vient du site de FR3... mais concrètement, que devons-nous faire ? Pourquoi ne pas investir dans l'énergie renouvelable? Les libéraux ne sont pas des gens qui n'en foutent de l'écologie loin de là! Nous voulons assurer à ce niveau là aussi.

Frédérique Ries, Député européen MR et ADLE (groupe Libéral européen) est membre de la Commission Environnement. Ce mercredi 10 mai j'ai eu le plaisir de dîner avec elle en accompagnant des jeunes qui ont gagné un jeu avec le Mouvement Européen Belgique (pour infos: www.mouvement-europeen.be), et nous avons parlé écologie et carburants. Nous avons abordé le Brésil où 1 voiture sur 4 roule au BIOETHANOL ! Pourquoi pas en Europe ??? POURQUOI putain!!!??? Pourquoi ne pas utiliser les 200 millions d'euros qui servent à financer le Parlement Européen à Strasbourg qui est utilisé 4 jours par mois et investir dans le développement de bioethanol? ... Trouvez-moi une réponse...

# Posté le vendredi 12 mai 2006 18:03

Modifié le lundi 05 juin 2006 09:07

La cigale et la fourmi.... (Trouvé sur http://liberalisme2007.skyblog.com)

La cigale et la fourmi.... (Trouvé sur http://liberalisme2007.skyblog.com)
Nouvelle version de la cigale et la fourmi

VERSION CLASSIQUE:

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid.

FIN
VERSION LIBERALE:

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres moins chanceux comme elle ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.
Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.
Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse. La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée : Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.
L'ancienne maison de la fourmi devenue logement social pour la cigale se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens. Une commission d'enquête est mise en place, qui coûtera 10 Millions d'euros. La cigale meurt d'une overdose; Libération et l'Humanité commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

# Posté le vendredi 12 mai 2006 16:37

Modifié le vendredi 12 mai 2006 16:51

Mon premier congrès libéral

Mon premier congrès libéral
1er mai libéral à Jodoigne – congrès annuel du Mouvement Réformateur.

Arrivé en retard grâce aux embouteillages à la sortie de Bruxelles pour me rendre à Jodoigne avec mon best friend pour le 1er mai du MR. J'arrive à Jodoigne (Geldenaken en néerlandais...) sous la pluie, on espérait un ciel aussi bleu que la terre de la ville de Jodoigne. En sortant de ma voiture, qui date tout de même de la chute du mur de Berlin, mon pote et moi nous dirigeons vers la chaussée où nous repérons le grand cortège, des dizaines de drapeaux MR, tous les députés, bourgmestres, ministres, sénateurs, députés européens et bien entendu des centaines de militants. Le cortège est conduit par Didier Reynders, Louis Michel, Frédérique Ries, le bourgmestre de Jodoigne (je ne me souviens pas de son nom). Au moment où le cortège passe devant nous, mon ami et moi nous insérons dans le cortège juste derrière Hervé Jamar et Charles Michel et devant une gentille dame sexagénaire qui me fouette avec un drapeau du MR. La dame s'en voulait et pour se faire pardonner, m'a offert de porter son drapeau mission que je remplis avec plaisir. Pour une fois, je me sentais « parmi les miens » tous ces gens partagent les mêmes idées et défendent le libéralisme tout comme moi. Je deviens alors porteur de drapeau et je me fais filmer quelques secondes par les caméras d'Hervé Jamar qui se trouvent à quelques mètres (il met ces vidéos sur son site). Nous arrivons près du Hall des Sports de la ville où nous rentrons tous en masse, Serge Kubla passe juste à côté de moi d'un air surpris, peut-être à cause de notre âge à mon ami et moi. C'est le moment des discours. Le premier à prendre la parole si ma mémoire est bonne est le bourgmestre de Jodoigne (son nom ne me reviens toujours pas). Natalie de T'serclaes, Olivier Maingain, Louis Michel et Sabine Laruelle ont également pris la parole. Des discours intéressants, des moments assez chauds parfois en particulier avec Olivier Maingain (président de la branche FDF du MR) qui nous rappelle son attachement à Bruxelles, sa « haine » des flamingants et de ceux qui ne considèrent pas Bruxelles comme une région à part entière et qui voudraient qu'elle soit dirigée par la Flandre et la Wallonie. Si vous voulez, elle serait gérée d'une part par les flamingants du CD&V/N-VA et de l'autre par les représentants du Tiers-monde corrompu (par la corruPSion) européen : le P$. Sabine Laruelle a insisté sur ce qui se passe dans nos entreprises belges, les charges fiscales, les pensions des indépendants qui ne stimulent pas l'emploi mais également le fait que le P$ reprend petit à petit les idées que le MR a lancé quand il était encore dans la majorité wallonne. Louis Michel a bien entendu parlé de son attachement à l'Europe et du travail qu'il y accompli. Et bien entendu, notre président et j'espère prochain premier ministre (rêvons un peu) Didier Reynders (DJ Reynders) a tenu un discours qui a « chauffé la foule ». Il a non seulement dénoncé le pseudo-socialisme du P$, le manque d'honnêteté des gouvernements régionaux et communautaire francophone qui « vole » les idées du MR. Bien entendu, ces idées le MR veut qu'elles soient mises en place mais le MR contrairement aux autres partis ne cherche pas forcément la reconnaissance mais plutôt le bien-être des belges et des européens. Il a défendu les valeurs libérales chères aux militants du MR et est revenu sur l'importance des jeunes qui s'engagent en politique, des jeunes qui veulent que les choses changent en parlant notamment du désormais célèbre « drame de la gare centrale de Bruxelles ». La jeunesse au centre du discours de DJ Reynders : «Sous la précédente législature, nous avons voulu mettre la violence à l'école au centre du débat mais nos idées ont été refusées et le Ministre Pierre Hazette a été littéralement stigmatisé. La rentrée suivante, on parlait de sodas ou de frites à l'école et du poids des cartables. Il a fallu un drame comme celui de la Gare centrale pour enfin ouvrir le débat sur la violence dont sont victimes les jeunes», a dit Didier Reynders.

Je suis très heureux d'avoir pu rencontrer après les discours des représentants Bruxellois des Jeunes MR et surpris de voir une connaissance du Mouvement Européen et des Jeunes Européens Fédéralistes avec qui je travaille activement (pour plus d'infos contactez-moi). Je compte d'ailleurs après mes examens de juin bosser activement avec les Jeunes MR de Bruxelles, certainement ceux de Jette car comme j'habite en Brabant Flamand, il n'y a aucune section locale et dans l'espoir par la suite de créer une section MR en Brabant Flamand. Jette étant la commune Bruxelloise la plus proche de chez moi, se sera bien plus facile.

Je ne sais quoi ajouter à part que c'est une superbe expérience et que je compte bien un jour faire un discours le 1er mai à Jodoigne pour un congrès de notre parti Libéral.

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Je ne m'intéresse pas qu'aux problèmes économiques de la Belgique ou de l'Europe mais également aux matières institutionnelles. Je suis un JEF (Jeune Européen Fédéraliste) et je veux que la Belgique existe dans une Europe Fédérale. Je ne veux pas que la Belgique se sépare en une Wallonie socialiste limite style RDA et une Flandre nationaliste style ... je sais pas. Et surtout, je ne veux pas que MA région, Bruxelles-Capitale ne devienne un district diplomatique qui ne serait plus vivant, où les Institutions Européennes dirigeraient tout...

VIVE LA BELGIQUE, VIVE L'EUROPE, VIVE LE LIBERALISME,...

# Posté le vendredi 12 mai 2006 16:33